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 Adélaïde d'Elmées, comtesse d'Elmées

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Adélaïde d'Elmées
Lorsqu’on emploie trop de temps à voyager, on devient enfin étranger en son pays.
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Messages : 23

MessageSujet: Adélaïde d'Elmées, comtesse d'Elmées   Dim 3 Fév - 3:46


Carton d'invitation


Registre des habitants de la ville de Paris


Nom & Prénoms : Adélaïde d'Elmées, née de Lonsay
Âge & Date de naissance : 29 ans, le 12 mars 1868
Origine sociale : Noblesse d'Empire
Métier, occupation : Je n'ai pas de métier, je ne fais que m'occuper de mes deux enfants.
Ambitions : Reprendre mes repères à Paris, ville que j'ai quittée trop longtemps pour suivre les pérégrinations de mon époux. J'aimerais également le rendre plus raisonnable vis-à-vis de nos finances.
Milieu fréquenté : La Société des Lambresac
Mondanité : 395
Infamie : 0



Tout esprit profond s'avance masqué

Description physique et psychologique


Que dire d'une jeune femme sans histoire, cadette d'une fratrie de trois enfants ? Contrairement à l'esprit plutôt romantique et aventureux de mon frère et de ma sœur, je suis assez réfléchie et cartésienne. Pour moi, toutes ces histoires à l'eau de rose que l'on trouve dans ces nouveaux romans à la mode – qui sont lus par tout le monde mais n'ont aucune qualité – ne sont que pures fadaises et ne servent qu'à pervertir l'esprit des jeunes filles naïves. À mon sens la raison devrait prendre le pas sur le cœur, car elle permet toujours de se sortir des situations les plus difficiles alors que le cœur nous y jette avec bonheur. Non, cela n'est pas raisonnable de croire à ces niaiseries.

Je préfère de loin le calme d'un foyer aux pérégrinations sans fin à travers l'Europe. Je peux affirmer sans me tromper que je suis une assez bonne ménagère, d'ailleurs : je m'occupe sans prétention de mon ménage à présent que je suis de retour à Paris, et en l'absence de mon fantasque époux. J'éduque mes deux enfants comme je souhaiterais qu'ils deviennent : des adultes forts et immunisés contre les bagatelles du monde qui les entoure.

Mais peut-être vous demanderez-vous à quoi je ressemble, moi qui suis si... raisonnable ? Du haut de mes 29 ans, je peux dire sans honte que je suis une belle femme. J'ai les cheveux blond foncé, légèrement bouclés, et les yeux bleu clair, comme ceux de ma famille. Je ne déroge pas à mon rang : ma peau est claire comme l'ivoire et ne porte en aucun endroit les séquelles d'un travail arrachant. Pas très grande, mais pas trop petite non plus, mes formes sont généreuses et en aucun cas détériorées par mes deux grossesses.

Mais même si je suis belle, à mon sens cela n'a pas réellement d'importance. Je sais que je plais, mais je sais également que beaucoup me voient comme une femme fort réservée et un peu trop raisonnable. Si certains m'admirent pour cela, d'autres n'aiment pas cette image que je dégage. À présent que j'ai l'occasion de reparaître dans la société, ces rumeurs et ces colportages me sont plus connus. Pourtant, je ne tente pas de les démentir : si je suis vue comme une femme vertueuse, une excellente mère de famille, et une épouse fidèle, que puis-je désirer de plus de ce côté-là ?



Seules les pensées que l'on a en marchant valent quelque chose

Texte d'introduction au personnage ou test RP


Le train m'était devenu une habitude depuis que j'étais mariée. Voir défiler les paysages sur des dizaines et des centaines de kilomètres ne me passionnait même plus, si j'avais un jour été passionnée, bien sûr. Les yeux rivés sur la vitre en verre, je repensais à ma vie depuis ce fameux mariage. Ma mère avant tant insisté pour que je daigne enfin lui accorder mes faveurs, après des mois et des mois de cour acharnée de sa part. Je ne l'aimais pas, il était bien trop fantasque à mon goût. Mais c'était un comte, et il avait de l'argent. Un bon parti, en somme. Si cette caractéristique était ce que j'avais toujours recherché, il m'avait fallu le regard avisé de ma mère avait dû me le faire remarquer, car je ne voyais en lui que ses présents et ses fanfaronneries inutiles.

Aurélien n'avait guère changé depuis dix ans : toujours aussi romantique. Et plus prodigue encore que n'importe quel poète maudit. Ses envies de voyage le menaient toujours plus loin, lui faisaient dépenser toujours plus d'argent. Le suivant partout où il décidait de se rendre, je tentais en vain de lui faire entendre raison. « Mais voyons, Aurélien, ne voyez-vous donc pas que nos finances sont au plus bas avec toutes vos fantaisies itinérantes ? » Ce à quoi il me répondait, immanquablement : « Adélaïde, très chère, il n'y a point de fantaisie qui ne mérite d'être découverte ! Et c'est pour cela que j'y mettrai toujours le prix qu'il faudra. » Dieu seul savait comment il faisait pour garder ses finances au beau fixe à chaque fois.

Nous n'allions pas tarder à atteindre Paris. J'avais enfin réussi à lui opposer mon refus de l'accompagner dans un énième voyage, en Italie cette fois-ci. Il désirait visiter de nombreuses villes, mais je n'étais guère attirée par le romantisme de Venise ou la beauté de Florence. Après dix années d'itinérance, je ne désirais plus qu'une chose : revenir chez moi et retrouver une vie normale, dans une société parisienne dont j'apercevais à peine l'ombre lors de nos trop brefs retours. À présent, je pourrais renouer avec mon frère et ma sœur, que je ne pouvais atteindre que par lettres et apercevoir que le temps de quelques heures sur des mois. Mes enfants pourraient enfin avoir une éducation conforme à ma pensée, sans être influencés par mon époux. Mathilde et Grégoire, forts de leur jeune âge, avaient parfois trop tendance à s'extasier devant un objet impensable déniché par Aurélien dans je ne savais quel bazar obscur. Ici, à Paris, ils ne seraient pas en contact avec ce genre de babiole inutile ! Je m'en faisais la promesse.

Enfin, la gare apparut à l'horizon. Nous étions arrivés. La première classe du train était bien plus confortable que n'importe quel fiacre, mais je n'étais pourtant absolument pas fâchée de la quitter et de poser les pieds sur un sol dur et fidèle. Le meilleur sol au monde : celui qui dégageait une odeur de sécurité et de familiarité. J'étais enfin chez moi...

Le soir suivant notre retour, j'avais été invitée par Mme de T... pour le nouveau spectacle donné par l'Opéra de Paris. C'était une soirée idéale pour faire mon grand retour. On jouait Don Juan. Je n'aimais pas vraiment cet opéra, mais j'avais tout de même accepté de m'y rendre. Si j'avais insisté pour rester à Paris, c'était tout autant pour rester au calme chez moi que pour me réintégrer à cette société dont j'étais issue. Avant mon mariage, j'avais pris l'habitude de me rendre au théâtre et à l'opéra en bonne compagnie – sans oublier mon chaperon. Nous discutions rarement de la pièce, ou alors nous nous faisions remarquer mutuellement qu'elle était bien trop fantaisiste à notre goût. Je préférais les œuvres classiques, où la fatalité était maîtresse du destin des grands hommes.

Pour Mme de T..., j'étais l'attraction de la soirée. L'épouse revenue de longs voyages et se réinstallant à Paris sans son mari la fascinait. Ses questions fusaient avant, pendant, et après le spectacle, si bien que je ne suivis que d'un œil cet opéra renommé. Elle voulait tout savoir : connaître les villes que j'avais visitées, les gens que j'avais rencontrés, les périples que j'avais traversés. Si le contenu des réponses que je lui donnais m'ennuyait, le fait de raconter tout cela au passé me satisfaisait grandement. Pour moi, c'était le début d'une nouvelle vie, bien plus calme et raisonnable...



Theatrum mundi...

Pour terminer...


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Pierrot Lunaire
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MessageSujet: Re: Adélaïde d'Elmées, comtesse d'Elmées   Dim 3 Fév - 4:08

Eh bien, avec discussion avec mes collègues du staff, je puis t'annoncer que tout est bon et que nous avons le plaisir de te valider ! Bienvenue dans le monde, chère Adélaïde ! Very Happy

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Adélaïde d'Elmées
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Messages : 23

MessageSujet: Re: Adélaïde d'Elmées, comtesse d'Elmées   Dim 3 Fév - 4:09

Merciiii Very Happy Je vais aller faire ma petite fichette de signalement Very Happy
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MessageSujet: Re: Adélaïde d'Elmées, comtesse d'Elmées   

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