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 Clarisse de Miomandre

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Clarisse de Miomandre
Maîtresse d'esthète
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Messages : 23

MessageSujet: Clarisse de Miomandre   Lun 20 Aoû - 9:02

    Registre des habitants
    de la Ville de Paris

    Quelques informations factuelles :
    • Nom & Prénoms : Clarisse de Miomandre.
    • Âge & Date de naissance : 39 ans, née lors d’un été de 1857.
    • Origine sociale : Douteuse.
    • Métier, occupation : Demi-mondaine aisée.
    • Ambitions de votre personnage : Écraser les autres et amasser suffisamment d’argent pour finir sa carrière dans une jolie maison de Normandie.
    • Milieu fréquenté : Chez la présidente !
    • Points de Mondanité :
    • Points d'Infamie :


Tout esprit profond s'avance masqué

Description physique & psychologique :

Une courtisane, plus jeune, prudente : « Clarisse de Miomandre ? Cette femme est tout simplement abominable ! Elle parait bien gentille, avec ses rires radieux et regards complices, mais moi, pour l’avoir croisé à plusieurs reprises, je peux vous dire que c’est tout le contraire ! Elle fait la belle devant les hommes, se pavane comme si elle était née pour être mondaine, une saleté de manipulatrice oui ! Oh ! J’vous raconte pas comment elle se rapproche des autres jeunes filles, comme maternelle, mais en fait, elle veut juste les poignarder dans le dos à la première occasion venue ! J’en ai vu pleurer, moi, des filles qui tenaient juste à rapporter quelques sous, et qui, un bon jour, sont retournées chez elles sans rien, parce que Clarisse a raconté tel ou tel bobard aux bonnes personnes. Moi, en tous cas, j’m’approche pas d’elle, et je m’en porte beaucoup mieux ! »

Marise, loyale femme de chambre toujours au poste : « Clarisse est une femme de caprice qui passe son temps à s’énerver pour des broutilles, on pourrait croire ça pénible mais, même si elle fait pas mal de misères, elle n’est pas plus difficile qu’une autre mondaine. Parfois, elle passe des heures à se préparer, à coiffer ces mèches châtaines comme-ci, en ajoutant du maquillage sur sa peau claire là. Clarisse a toujours été très coquette, très excitée à l’idée de s’acheter de nouvelles robes. Je travaille pour elle depuis de nombreuses années déjà, je l’ai vue entichée, indifférente ou bien complètement chagrinée. Je crois cependant que Clarisse devrait se faire quelques amies, à toutes vouloir les écraser sous son talon, ça en devient malsain, mais cette femme est trop butée.

Ancien amant, les yeux toujours pleins d’illusions : « Par le passé, il m’était arrivé de côtoyer quelques filles de joie, juste pour le divertissement, pour changer d’air, mais quand j’ai rencontré Clarisse, elle m’a comme… enchanté ? Complètement séduit ? Cette femme à quelque chose de spécial. Elle manie parfaitement les relations, étant parfois confidente, parfois amie, mais majoritairement une amante. Une amante qu’on a envie de voir et de revoir, mais on ne peut s’empêcher d’être jaloux, quand elle s’approche trop près d’autres hommes. Je n’avais pas les moyens financiers pour être le seul de ses clients, j’aurais aimé l’être ! Je lui ai acheté des parfums, des bijoux, malgré son caractère, on a envie de la couvrir de cadeaux, mais au bout de plusieurs semaines, peut-être quelques mois ? Elle finit toujours par partir. J’en ai été très peiné, je n’ai plus rencontré une femme comme elle depuis, ah ! »

Chère sœur, moins âgée avec le rose aux joues : « Clarisse a toujours été une femme pleine de caractère, la plus audacieuse je dirais même. Si j’avais été à sa place, poussée ainsi vers les hommes pour les séduire, je crois que j’aurais craqué, complètement. Au début, je voyais bien qu’elle n’aimait pas ça, mais à voir comment certains hommes étaient prêts à la payer, comment les messieurs l’accablaient de présents hors de prix, ça à dû lui donner… le coup de pouce qu’il fallait ? Au fil des années, elle est devenue quelque peu capricieuse et parfois désagréable, et même s’il nous arrive de nous disputer –Elle enchaine les coups de tête irresponsables !- elle ne s’est jamais détachée complètement de notre famille, nous envoyant de l’argent régulièrement pour nous aider à vivre dans de meilleures conditions. Je sais que ce qu’elle fait n’est pas vraiment… recommandé voire très vicieux, on a parfois honte de dire que Clarisse est notre sœur. »

Seules les pensées que l'on a en marchant valent quelque chose.

Texte d'introduction au personnage ou Test RP :

Elle tira légèrement sa jupe d’une main et grimpa dans le train qui allait bientôt se mettre en marche. Clarisse se tenait contre le bras d’un homme, jeune oisif. Il longea l’allée du wagon et choisit un compartiment au hasard pour s’y installer. La jeune femme se laissa tomber avec grâce sur la banquette et elle suivit du regard son amant du moment qui fit de même. Légère, elle détailla les gens, jeunes et vieux, qui se côtoyaient sur le quai de la gare. Certaines, sûrement des tantes ou des cousines, avec leur robe provinciale, agitaient un mouchoir sous leur nez, envoyant la main vers une fenêtre du train. Il y en avait d’autres, mais l’homme, qui ne semblait pas très à son aise, attrapa une de ses mains et en détailla les doigts, pensif. Le train démarra, le quai s’éloigna et ils étaient repartis pour la belle ville de Paris.

La gêne de l’homme ne l’alerta pas et Clarisse se détacha de la fenêtre pour se tourner vers lui, un sourire bienveillant volant sur ses lèvres plus rouges que les bonnes mœurs. Le silence glissait entre eux deux, la femme ne voulant pas brusquer l’enfant qu’il était encore. Il n’y avait pas que les femmes, qui démontraient toutes sortes de drôles d’émotion, qui étaient tourmentées par l’amour. « Regardez-moi… » Murmura-t-elle, douce et autoritaire. Il soupira longuement, mais daigna lever les yeux. Il s’arma de courage et balbutia, presque honteux « Mes parents veulent que je me marie. » Sa phrase vola et Clarisse hocha la tête, lente. Un petit « Oh… » traversa ses lèvres, puis le jeune homme se sentit obligé de continuer. « Ils vont me présenter une jeune fille, totalement charmante, qu’ils disent ! » Clarisse avait, dans sa jeunesse, été confrontée à cette situation. Les hommes quittant leur maitresse pour se marier.

« Ah, mais je suis contente pour vous, alors ! » Elle tinta sa voix d’une certaine exclamation. Clarisse se pencha vers lui, pour se rapprocher, lui susurrant qu’elle ne lui en voulait pas. Elle posa sa main contre sa joue, tapotant son visage, lui relevant les traits comme pour lui redonner le sourire. « Ne faites donc pas une tête aussi triste… ! » Cette séparation ne l’enchantait pas non plus, cet homme, plein d’illusions dans les yeux, ne pouvait s’empêcher de la couvrir de cadeaux plus scintillants les uns que les autres, cadeaux dont elle raffolait. Il parut contrarié, presque choqué « Ça ne semble pas vous faire grand-chose ! » Il détourna la tête, vexé comme un enfant « M’aimez-vous donc si peu, au fond ? » Elle battit des cils, ramena son jeune visage vers elle et croisa son regard, profond. « Ne dites pas de sottise ! » Clarisse n’était pas la femme qui en disait long, qui s’étalait dans ses propos pour ne rien dire. On l’aimait parce qu’elle ne geignait pas comme ces mesdames, mais savait en garder le charme. Le futur fiancé se résigna, et s’accorda même un petit rictus au coin de la bouche. « Oh non ! Mais je préfèrerais rester avec vous. Les jeunes filles ne semblent pas bien futées, et loin d’être aussi captivantes que vous, Clarisse ! » On lui avait déjà dit ça, par le passé, mais à chaque fois, ça lui réchauffait le cœur, et sa fierté.

L’amante changea de siège et le rejoint, s’asseyant toute près de lui. « Ne vous ruinez pas le moral, souriez un peu ! Profitons du temps qui nous reste. » Il sourit, lèvres pincées « Profiter ? Dans un train ? » Clarisse haussa les épaules, on ne pouvait faire tout ce que l’on voulait, dans la vie ! Après quelques phrases un peu vides, leur conversation prit un tournant différent. Ils se prenaient les mains, se lançaient ces regards, se murmuraient parfois quelques mots doux. Il aimait caresser ses cheveux, et elle l’embrassait, discrètement, du bout des lèvres, à quelques reprises. Le chemin du retour se fit rapidement, sans qu’ils reparlent de cette histoire de mariage. Dans un dernier regard complice, ils se séparèrent à leur arrivée, l’homme empruntant un fiacre pour sa demeure parentale et Clarisse suivant les rues jusqu’à l’hôtel où elle logeait.



Theatrum Mundi

Pour terminer ...

    • Pseudonyme : Delicacy
    • Âge : Dix-huit ans.
    • D'où nous venez-vous ? Des entrailles de l'internet.
    • Quelque chose à nous dire ? Continuez comme ça \ô/


Dernière édition par Clarisse de Miomandre le Mer 22 Aoû - 13:31, édité 3 fois
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Pierrot Lunaire
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MessageSujet: Re: Clarisse de Miomandre   Mer 22 Aoû - 13:15


Chère Madame, rassurez-vous, les corrections iront vite !

Un petit détail pour l'Introduction au personnage : si nos deux "amoureux" se font des papouilles dans le train, ça risque d'être très mal pris par les autres voyageurs, a fortiori s'il y a une jeune fille. On ne fait pas ce genre de choses en public, même si ce ne sont des baisers et quelques caresses bien chastes à nos yeux. S'il y a une jeune fille, on l'aura sans doute fait quitter le wagon qu'elle ne voit pas ça, et on risque d'aller reprocher aux deux amants leur indécence. Pourrais-tu rajouter un petit mot sur ces réactions ? C'est important de bien songer que ce genre de comportements n'est pas acceptable pour des bourgeois lambda. Wink


Ensuite, j'en profiterai pour faire deux remarques de langue/typographie :

- Il n'y a de majuscule après les points de suspension que s'ils terminent une phrase. Mais s'ils entrecoupent la phrase, il ne faut pas en mettre. Par exemple, tu écris "Clarisse, elle m’a comme… Enchanté ?" alors qu'il faudrait mettre "Elle m'a comme ... enchanté ?".

- Il y a aussi un "Si j'aurais été à sa place" pour "Si j'avais". En effet quand si introduit une proposition subordonnée, on met toujours l'indicatif, et non le conditionnel. A moins que tu n'aies fait la faute exprès pour montrer le manque d'éducation du personnage qui parle, bien entendu !

Une fois ces petits détails corrigés, je me ferai un plaisir de te valider ! Wink
(P.S / Armide m'a aidée pour la lecture de cette fiche, qu'elle en soit remerciée !)

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Clarisse de Miomandre
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MessageSujet: Re: Clarisse de Miomandre   Mer 22 Aoû - 13:35

Pour l'endroit où sont assis Clarisse et son amant du moment, il s'agit d'un compartiment tout seul. Je suis au courant d'à quel point les gens étaient facilement choquéééés à l'époque, je n'aurais pas osé les mettre en public !

Pour les fautes de langue et d'orthographe, voila, c'est réglé ♥ J'avoue faire souvent des erreurs du genre, vous devez me pardonner !

Et je remercie toi, et Armidouchoue pour la -future- validation ♥ J'ai d'ailleurs laisser la mondanité et l'infamie vide, ne sachant pas trop comment attribuer les points, je laisse ça entre vos petites mimines !
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Armide
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MessageSujet: Re: Clarisse de Miomandre   Mer 22 Aoû - 14:11

Et voilà qui est parfait, mademoiselle de Miomandre ! Vous commencez l'aventure de Petites-Machineries avec 150 points de mondanité et 0 d'infamie... Comme vous connaissez déjà bien les lieux, je ne vous indique pas le chemin. Wink
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